02/08/2010
Jean Marc Aractingi Grand Maître du Grand Orient Arabe Universel Visite l’Hérault
Jean Marc Aractingi
Grand Maître du Grand Orient Arabe Universel
Visite l’Hérault
A l’invitation de l’Association Marquis de La Fayette, Présidée par Jacques Villard, le Grand Maître du Grand Orient Arabe Universel, Jean Marc Aractingi, se rendra en visite officielle exceptionnelle dans l’Hérault les 5, 6, 7 et 8 Août 2010.
Le Grand Orient Arabe est une obédience maçonnique œcuménique créée en 1950 à Beyrouth (Liban), présente dans tout le monde arabe. Le Grand Orient Arabe Universel est sa représentation en France.
Le programme du Grand Maître est chargé.
En effet, après s’être entretenu le 5 Août à Béziers avec les responsables régionaux de son Obédience maçonnique, il signera le 6 août au matin à Montpellier une convention d’amitié et de solidarité réciproques avec une puissance maçonnique occidentale, prélude à d’autres accords du même type au sein du monde méditerranéen.
Le soir, il animera un dîner-débat le 06 août 2010 à 19 heures 30 dans les salons de l'hôtel Ibis à Béziers
Son intervention concernera d'une part la géopolitique relative à son livre : " la politique à mes trousses " et d'autre part la franc-maçonnerie en Islam au travers de son autre ouvrage : "Secrets initiatiques en Islam ».
A cette occasion, il signera et dédicacera ses ouvrages.
Le lendemain, 7 août, il se rendra à Sète au Restaurant le Capestan pour un déjeuner convivial en compagnie de celles et ceux qui seront les fondateurs d’une Loge de son Obédience qui travaillera sur la collaboration des pays d’Orient avec les pays d’Europe.
Une visite maritime des principaux sites touristiques de Sète est prévue pour la délégation.
Le soir, il animera à Montpellier, au cours d’un repas organisé au Grand Regency, face à l’Aquarium de l’Odysséum, un dîner en compagnie de celles et ceux qui seront les fondateurs d’une Loge au sein de la capitale du Languedoc-Roussillon.
Son périple se terminera le 8 août dans les environs de Béziers afin de préparer son voyage en Espagne et l’implantation administrative régionale de son Obédience en Languedoc-Roussillon lors d’une prochaine visite.
Tous renseignements et réservations (prix du repas 25 €uros) pour le dîner-débat du 6 août 2010 au 04.67.95.12.16. ou sur les messageries suivantes :
info@grandorientarabe.org et marquisdelafayette.monde@gmail.com
Biographie de Jean Marc Aractingi
Jean-Marc ARACTINGI,est un diplomate, un philosophe, un économiste et un auteur.
Grand maître 33° de l’Obédience maçonnique du Grand Orient Arabe.
.Il est un ingénieur issu de l'AgroParisTech (INA-PG), spécialiste en énergie solaire.
Il complète sa formation en préparant un DEA en thermique à l'École Centrale de Paris.
Titulaire d'un DEA en développement de l'Université de Paris I- Sorbonne, il est aussi diplômé de 3è cycle en Diplomatie Supérieure du Centre d'Études Diplomatiques et Stratégiques de Paris (CEDS).
Par ailleurs, Jean-Marc Aractingi a été stagiaire au Collège Interarmées de Défense, CID, ,successeur des écoles de guerre,
Le CID prépare les officiers supérieurs des trois armes françaises et de la Gendarmerie Nationale.
Il a enseigné à l'ISAA,( École d'Application de l'AgroParisTech et de l'École Polytechnique) et à l'Université de Paris VIII.
Il est le fondateur du Groupe ARCORE-SOLARCORE S.A., leader de l'Ingénierie Solaire au Moyen-Orient.
Ancien PDG de ce groupe, Jean-Marc Aractingi a réalisé plusieurs projets d'importance dans le domaine des énergies renouvelables (solaire, éolien) en France, en Martinique, en Grèce ou au Liban...
Fort d’une expérience de plus de 30 ans et d’une expertise reconnue -entre autres- par la Commission Européenne et la Fondation Énergie pour le Monde, il met celle-ci bénévolement au service des particuliers et des collectivités locales , en proposant les dernières nouveautés et informations sur les énergies renouvelables.
Jean-Marc Aractingi est actuellement président de l'association franco-arabe des diplômés des grandes écoles françaises.
Auteur du livre sur les " Peintres Orientalistes " paru aux éditions Vues d'Orient (2003) et de " La politique à mes trousses " paru chez l'harmattan (2006) il est aussi co-auteur avec Christian Lochon du livre sur les Druzes, Ismaéliens, Alaouites, Confréries Soufies: Secrets initiatiques en Islam et rituels maçonniques paru chez l'Harmattan (2008).
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07/03/2010
Le général Puga nommé chef de l’Etat-major particulier de Nicolas Sarkozy
Le général de corps d’armée Benoît Puga, directeur du renseignement militaire, a été nommé chef de l’Etat-major particulier du président Nicolas Sarkozy, aux termes d’un arrêté publié samedi au Journal Officiel.
Il succède à ce poste stratégique à l’amiral Edouard Guillaud, qui a pris le 25 février la tête des armées françaises comme chef d’Etat-major.
Agé de 57 ans, le général Puga, saint-cyrien, est un ancien de la Légion étrangère qui a participé à de nombreuses opérations extérieures françaises, de Kolwezi (Zaïre, 1978) au Kosovo en passant par le Liban ou le Tchad.
Il avait été nommé en juillet 2008 directeur du renseignement militaire, fonction qu’il abandonne en entrant à l’Elysée.
Né le 30 janvier 1953 à Saint-Mandé (Val-de-Marne), saint-cyrien, le général Puga est entré au 2e REP en 1978. Il a participé à plusieurs opérations et séjours extérieurs : à Kolwezi (Zaïre) en 1978, au Gabon en 1979, à Djibouti en 1980 et 1981, à Beyrouth en 1982, à Bangui (RCA) en 1983 et au Tchad en 1984.
Entre 1984 et 1996, il a notamment été officier de quart au Centre Opérationnel de l’armée de Terre, et, pendant un an, chargé de mission au sein du groupe d’études stratégiques du Secrétariat général de la défense nationale (SGDN).
En 1996, il prend le commandement du 2e REP et participe à la tête de cette unité aux opérations Almandin 2 et 3 à Bangui (RCA) en 1996 et 1997, puis Pélican 1, 2 et 3 à Brazzaville (Congo) en 1997. Il assume en particulier le commandement de l’opération Pélican 3.
En 1999, il participe aux négociations sur le déploiement de l’UNMIK au Kosovo et sur le pacte de stabilité dans les Balkans.
En septembre 2004, il prend le commandement des Opérations spéciales à Taverny, qui déménagera sur la base aérienne de Villacoublay en avril 2006. Le 1er juillet 2007, il devient sous-chef opérations à l’état-major des armées et est élevé au grade de général de corps d’armée.
Il est nommé en juillet 2008 en conseil des ministres directeur du renseignement militaire au ministère de la Défense, fonction qu’il a exercée à partir du 1er septembre de la même année.
Le général Puga est commandeur de la Légion d’honneur et grand officier de l’Ordre national du mérite. Il est titulaire de la Croix de la valeur militaire avec sept citations.
12:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03/03/2010
La cyberguerre fait trembler Washington
MENACE | Mike McConnell, ancien patron du renseignement américain, l’a affirmé mardi passé au Congrès: les Etats-Unis seraient vaincus en cas de cyberconflit.

«Si notre pays entrait en cyberguerre aujourd’hui, nous perdrions. Nous sommes les plus vulnérables. Nous sommes les plus connectés. Nous avons le plus à perdre.» Cette mise en garde de Mike McConnell, l’ancien patron du renseignement américain de 2007 à 2009, mardi passé au Congrès, n’est pas passée inaperçue à Washington.
La vulnérabilité des Etats-Unis face aux attaques informatiques est l’une des rares questions sur lesquelles des parlementaires démocrates et républicains s’entendent. Le sénateur démocrate John Rockefeller et sa collègue républicaine Olympia Snowe travaillent sur un projet de loi commun sur la cybersécurité.
Effet dévastateur
Au cours de l’audience mardi dernier au Congrès, Mike McConnell a cependant relativisé la capacité des Etats-Unis de se défendre contre les attaques informatiques: «Nous ne réduirons pas le risque, a-t-il martelé. Nous en parlerons, nous nous agiterons, nous obtiendrons un texte de loi, mais nous ne réduirons pas le risque.»
Scott Borg, expert en sécurité informatique et directeur du Cyber Consequences Unit, un groupe spécialisé dans la cybersécurité, a témoigné devant le Congrès peu après l’ancien patron du renseignement américain. «La question implique un énorme changement d’approche dans la manière de concevoir la sécurité, explique-t-il. Une cyberattaque peut avoir un effet aussi dévastateur qu’une attaque nucléaire. Toutes nos capacités et nos industries sont contrôlées par des ordinateurs. Et un groupe malintentionné n’a pas besoin d’avoir un accès à internet pour avoir un impact terrible.»
L’expert souligne qu’il y a eu vingt attaques cybernétiques majeures depuis 1988 et mentionne celle qui a notamment visé l’Estonie en 2007. «Des pirates informatiques peuvent interrompre la transmission d’électricité, bloquer des ports et des pipelines ou, au contraire, les faire exploser, poursuit Scott Borg. Les attaques peuvent être très sélectives.»
Les préoccupations américaines face à la cyberguerre ne sont d’ailleurs pas récentes. Peu après le 11 septembre, des experts informatiques avaient écrit une lettre à George Bush pour le mettre en garde contre les risques cybernétiques qui pesaient sur les Etats-Unis. L’année dernière, un rapport, dont les conclusions ont été reprises par Barack Obama, a affirmé que les Etats-Unis étaient mal préparés contre ce type d’attaques.
Un rôle pour l’Europe
Le président a nommé à la fin du mois de décembre Howard Schmidt au poste de conseiller sur les questions de cyberguerre. «Barack Obama comprend l’importance de la cybersécurité, estime Scott Borg. Jusqu’ici, nous avons réussi à garder une longueur d’avance sur les groupes qui veulent nous nuire et il y a eu des progrès constants, notamment dans le secteur privé. Mais la grande crainte, c’est que nous perdions aujourd’hui cette longueur d’avance.»
Eugene Spafford, professeur d’informatique à l’Université de Purdue, souligne le rôle important que joue le Congrès dans ce dossier et regrette que d’autres sujets aient été pris «plus au sérieux que la cybersécurité». Il souligne que la communauté internationale doit avoir une approche globale face au problème. Un avis que partage Scott Borg: «Les Etats-Unis ne peuvent en aucun cas faire face à cette menace seuls, conclut-il. L’Europe a un rôle central à jouer.»
Source : http://www.24heures.ch/actu/monde/cyberguerre-fait-trembl...
10:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cyberguerre, renseignement, fraternel
25/02/2010
Vers une 'CIA' européenne ?
http://www.touteleurope.fr/
Catherine Ashton souhaite créer une agence européenne de renseignements. Elle rédigerait actuellement une proposition pour la structure du futur corps diplomatique européen, avant de rendre un document final en mars/. /Rattachée au futur Service européen pour l'action extérieure, cette "CIA" version Europe résulterait de la fusion du Centre de situation conjoint de l’Union européenne (SitCen), le dispositif de surveillance du Conseil et le centre de crise de la Commission européenne.
*Catherine Ashton veut créer une agence de renseignements...*
Service européen pour l'Action extérieur (SEAE)
Le traité de Lisbonne prévoit que "dans l'accomplissement de son mandat, le haut représentant s'appuie sur un service européen pour l'action extérieure" (article 27 § 3 TUE).
Les grandes lignes directrices relatives à ce futur service européen pour l'action extérieure (SEAE) ont été approuvées par le Conseil européen le 30 octobre 2009.
Le haut représentant a ensuite été invité à présenter dès que possible après l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne une proposition relative à l'organisation et au fonctionnement du SEAE. Cette proposition devra être adoptée par le Conseil européen fin avril 2010 au plus tard.
La proposition de la Haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Catherine Ashton, de créer un nouveau centre de renseignements, proche de la CIA (l'Agence centrale de renseignement) américaine, devrait être présentée officiellement en mars.
Elle relève de la constitution plus large d'un nouvelle entité créée par le mais dont les contours restent flous, que la Baronne devra mettre en place avant avril.
Le nouveau centre de renseignements fera donc partie de ce SEAE et résulterait de la fusion de trois dispositifs existants : le Centre de situation conjoint de l’Union européenne (SitCen) et le dispositif de surveillance, rattachés actuellement au, et la cellule de crise de la commission européenne. Le rapprochement de ces trois services, pour l'instant bien distincts, se justifie par la création du poste de haut représentant des affaires étrangères qui fusionne lui-même les postes de Haut représentant pour la PESC (anciennement occupé par Javier Solana) et commissaire aux Relations extérieures.
Pour le moment, aucun document officiel n'a été présenté par la presentation de catherine-ashton. Mais elle devrait cependant soumettre un document final courant mars.
Les contours de ce nouveau dispositif, son siège, ses missions ou encore sa composition sont pour le moment indéterminés.
Seule une rumeur circule actuellement, selon laquelle le Britannique William Shapcott, chef actuel du SitCen et ancien diplomate, serait le principal candidat au poste de directeur de cette structure, en raison de ses liens amicaux avec les services secrets des États membres.
*... dont les contours restent à définir*
Le mandat de ce nouveau département reste également à définir. Certains souhaiteraient qu'il se contente de faire des recommandations politiques et des rapports analytiques.
D'autres s'interrogent sur son rôle réel : servira-t-il à l'ensemble des Etats membres, chacun pouvant l'utiliser pour ses propres intérêts, ou devra-t-il être dédié à l'intérêt commun de l'Union ?
D'autres Etats membres, comme la Belgique et l'Autriche, proposent au contraire que soit créée une cellule de véritables agents secrets européens. Mais cette idée ne semble pas être retenue par leurs partenaires.
Pourtant, l'efficacité d'un tel service semble étroitement liée au caractère confidentiel des informations qu'il collecte. Actuellement, les rapports officiels du SitCen sont accessibles à l'ensemble des 27 via leurs représentants au sein du Comité politique et de sécurité (COPS), un groupe de diplomates des Etats membres qui se réunit régulièrement au sein du Conseil de l'UE pour discuter de questions de sécurité.
Mais la qualité de ces rapports est souvent mise en doute, certains diplomates considérant que les informations récoltées n'ont pas de réelle valeur ajoutée par rapport à celles que l'on peut trouver dans la presse. A côté de cela, les renseignements de qualité sont diffusés entre certains pays de l'Union qui coopérent via leurs services de sécurité nationaux.
La nouvelle structure devra donc élaborer son mode de fonctionnement, tandis que Mme Ashton entend prendre le contrôle du COPS lui-même, en lui assignant un président permanent pendant 5 ans.
Pour le moment, seraient pressentis au poste le Suédois Olof Skoog, le Belge Walter Stevens et l'Espagnol Carlos Fernandez Arias Minuesa. Mais c'est une Française qui serait favorite : Christine Roger, ancienne ambassadrice au sein du COPS, et qui travaille actuellement au secrétariat du Conseil de l'UE.
*Des 'RG' européens vieux de 5 ans *
La proposition de la Baronne Ashton de créer un service de renseignements ne part pas de rien. Mais la Britannique semble cependant vouloir lui donner une toute autre envergure.
L'Union européenne s'est en effet dotée, voilà plus de cinq ans, d'un service de renseignement, fort discret, appelée Centre de situation conjoint de l’Union européenne (SitCen).
Dirigé par William Shapcott, ce service regroupe une centaine de personnes réparties entre le Justus Lipsius (bâtiment du Conseil de l'UE) et le Cortenberg, le bâtiment de l'État-Major militaire européen. On est donc bien loin des 23 000 agents de la CIA !
La principale mission de ces agents des renseignements est de donner aux responsables politiques européens une synthèse réelle de la situation dans un pays : fiabilité du gouvernement, pouvoir des mouvements d'opposition ou terroristes... afin de les aider à prendre certaines dispositions politiques comme les embargos par exemple.
Pour cela la presse et Internet est bien sûr utilisée, mais également et surtout les renseignements fournis par les opérations européennes de défense déployées un peu partout dans le monde.
Le SitCen utilise enfin certaines informations envoyées par les "honorables correspondants" des États membres, à travers un réseau web ultra-sécurisé.
Deux autres dispositifs de renseignement complètent le SitCen, avec lequels ils pourraient être fusionnés :
Le dispositif de surveillance du Conseil, situé au Justus Lipsius également et composé de 12 personnes de la police et des forces armées des Etats membres, récolte ses informations via les 23 polices de l'Union et les missions militaires comme en Géorgie.
Le Centre de crise de la Commission européenne, à l'angle du bâtiment Charlemagne et composé de 6 fonctionnaires, exploite un site Web sécurisé qui recense des informations sur les 118 conflits actifs dans le monde, à partir de sources recueillies des ambassades étrangères de la Commission. Il utilise les outils scientifiques, comme l'analyse des statistiques et des logiciels de haute technologie. Par exemple, un programme analyse les émissions de télévision du monde entier et sélectionne automatiquement les citations sur les termes de recherche, tels que les noms de personnes.
Source : http://www.touteleurope.fr/fr/
18:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15/02/2010
Réforme de l’Etat, les services régionaux s’organisent…
Le mois dernier, vous pouviez découvrir dans nos colonnes le nouveau visage de la Direction régionale des finances publiques, fusion des services de la trésorerie générale et de la direction des services fiscaux. Comme elle, huit services de l’Etat sont depuis le 1er janvier rassemblés autour du Préfet de région pour conduire les actions de l’Etat dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP). Une réorganisation qui rime aussi avec mutualisation des moyens et rationalisation des implantations immobilières, le tout avec pour objectif la satisfaction de l’intérêt général.
Nouveaux acronymes, nouvelles attributions… l’appropriation par le grand public risque bien de prendre un peu de temps. Tout comme celle des acteurs concernés d’ailleurs. Fini la Drire, exit la DGCCRF ou encore la DDASS. Désormais il faudra composer avec la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement), ou encore la DIRECCTE (DIrection Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi). Ces huit directions sont placées sous la coordination du Secrétariat général pour les affaires régionales, (SGAR), structure chargée d’animer et de coordonner les politiques nationales et communautaires en matière de développement économique, social et d’aménagement du territoire.
Dans le détail…
La Direction Régionale de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement (DREAL). Elle pilote les politiques environnementales, d’équipement, d’aménagement du territoire, de gestion des risques et du logement. La DREAL est la résultante de la fusion de trois services dont elle a repris les attributions, la Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement (DRIRE), la Direction Régionale de l’Environnement et la Direction Régionale de l’Equipement.
La Direction Régionale des Finances Publiques (DRFiP). Elle regroupe les services de la trésorerie générale et ceux de la direction des services fiscaux. Dirigée par un administrateur général des finances publiques (qui remplace le trésorier payeur général et le directeur des services fiscaux), cette direction a pour objectif d’offrir un accueil fiscal unique mais aussi de développer une offre de conseils auprès des élus.
La DIrection Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (DIRECCTE). Elle conduit les politiques économiques et de l’emploi en Haute-Normandie. Sa création résulte du regroupement de sept services tournés vers les entreprises : les Directions Régionales et départementales du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (DRTEFP) ; la Direction Régionale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DRCCRF) ; la Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement (DRIRE) pour les missions développement industriel et métrologie relevant du Ministère de l’industrie et de l’emploi ; la Direction Régionale du Commerce Extérieur (DRCE) ; la Délégation Régionale au Tourisme (DRT) ; le chargé de mission régional à l’intelligence économique.
Le Rectorat d’académie. Il pilote la politique éducative dans l’académie. Il a autorité sur les trois degrés d’enseignement : primaire, secondaire et supérieur. Ses orientations sont mises en œuvre au niveau départemental par les inspections académiques.
La Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale (DRJSCS). Elle pilote l’ensemble des politiques régionales dans ces domaines [1].
La Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF). Elle pilote et évalue la mise en œuvre des politiques du Ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche (à l’exception du secteur de la pêche). Elle pilote également les actions des Direction départementales de la protection des populations et des territoires dans les domaines agricoles, agroalimentaires et de sécurité sanitaire des denrées d’origine animale et végétale.
La Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC). Service déconcentré du ministère de la Culture et de la Communication, la DRAC pilote et développe la politique culturelle en région.
L’Agence Régionale de Santé (ARS). Cette entité régionale unique se substitue intégralement ou en partie aux multiples organismes de santé actuels que sont les Directions régionales ou Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales (DDASS), de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation (ARH), l’Union Régionale des Caisses d’Assurance Maladie (URCAM), la Caisse Régionale d’Assurance Maladie (CRAM), la Direction Régionale du service médical, le Régime Social des Indépendants (RSI) et la Mutualité Sociale Agricole (MSA).
[1] Selon la définition qu’en donne le Conseil de l’Europe, la Cohésion Sociale est la « capacité de la société à assurer le bien-être de tous ses membres, incluant l’accès équitable aux ressources disponibles, le respect de la dignité dans la diversité, l’autonomie personnelle et collective et la participation responsable ».
11:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
RENSEIGNEMENT D'ETAT/LES ORGANISATIONS Pékin a peur pour Georges Frêche
| Le poste du renseignement politique de l’ambassade de Chine à Paris s’inquiète de savoir si Georges Frêche va être réélu président du conseil régional du Languedoc-Roussillon |
http://www.intelligenceonline.fr/renseignement-d-etat/les...
11:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12/02/2010
Bureau permanent
Marc Brière de l'ISLE
Président
Jacques VILLARD
Vice -président Fondateur
Christian GOUCHET
Vice -président
Loris MAURIN
Vice-président chargé des Relations Internationales
Xavier Yves de ZLATOV
Vice-président en charge du Haut Comité Diplomatique (HDC)
Président de la Fédération de Moldavie
Friedrich VON KOPPEN
Vice-Président en charge des relations philosophiques
Président de la Fédération de Prusse
Diéyei MASAMUNA
Délégué International auprès de l’OING AFRICA
Fabien FREULARD
Secrétaire Général
Webmaster
Christophe RIBOT
Secrétaire Général Adjoint
Jean Claude RONGIER
Trésorier
Site : http://fratrimundi.midiblogs.com/
Messagerie : fratri.mundi.hdc@gmail.com
Siège Social : 10 rue du Four
34600 FAUGERES (Hérault France)
Tel : 04 67 95 12 16
Association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901.
Déclarée en Sous-préfecture de Toulouse (Haute Garonne) le 8 novembre 2007
Sous le numéro W313007706
13:47 Publié dans Structures internes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25/01/2010
Le Grand Orient Arabe
Le Grand Orient Arabe
connu aussi sous l'appellation "Muhammadan-Christian Freemasonic Lodge" est une
Obédience Maçonnique Libanaise
qui a été fondée le 21 novembre 1950 sous le numéro d'autorisation 17756 à l'Orient de Beyrouth (Liban), par son Grand Maître Elie Georges NOUR (Passé à l'Orient Eternel)
Elle est affiliée à l'Oriental Lodge Mixte. Elle travaille selon le Rite Ecossais Ancien et Accepté.
Bien implantée au Liban, en Syrie, en Jordanie et en Palestine, elle regroupe actuellement 300 frères et sœurs.
Ancien de la Grande Loge de France à l'Orient de Paris, membre correspondant de la Respectable Loge de Recherche Jean Scot Erigène et co-auteur du livre
"Secrets initiatiques en Islam et rituels maçonniques"
paru aux éditions l'Harmattan-Paris (2008)
site : http://www.grandorientarabe.org
20:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14/01/2009
le Vénézuéla expulse l'ambassadeur d'Israël
Le Venezuela a ordonné mardi l'expulsion de l'ambassadeur d'Israël à Caracas, en solidarité avec le peuple palestinien et pour protester contre l'offensive israélienne à Gaza, qualifiée de "génocide" par le président Hugo Chavez.
Photographe : Ho AFP :: Le président vénézuélien Hugo Chavez le 5 janvier 2009

"Le Venezuela a décidé d'expulser l'ambassadeur d'Israël (Shlomo Cohen) et une partie du personnel de l'ambassade d'Israël, réaffirmant son attachement à la paix et son exigence de respect du droit international", a annoncé le ministère vénézuélien des Affaires étrangères dans un communiqué.
Caracas a accusé l'Etat hébreu de se livrer à de "flagrantes violations du droit international" et d'avoir mis en oeuvre une "utilisation planifiée du terrorisme d'Etat" contre le peuple palestinien.
Chef de file de la gauche radicale en Amérique latine, le président Chavez avait fustigé dès lundi l'offensive terrestre dans la bande de Gaza, qualifiant l'Etat hébreu d'"assassin" et de "génocidaire".
Dans son communiqué, le gouvernement vénézuélien a également indiqué qu'il ferait pression aux Nations Unies "pour que le Conseil de sécurité prenne des mesures urgentes pour arrêter l'invasion d'un territoire palestinien par l'Etat israélien".
"En cette heure tragique et qui suscite l'indignation, le peuple du Venezuela manifeste sa solidarité sans faille avec l'héroïque peuple palestinien", ajoute le texte qui souligne "l'horreur de la mort d'enfants et de femmes innocents".
L'offensive lancée le 27 décembre contre la bande de Gaza par l'armée israélienne a coûté la vie à au moins 660 Palestiniens et fait plus de 2.950 blessés, selon les services d'urgence palestiniens.
Le communiqué souligne que le Venezuela s'est "toujours opposé à l'antisémitisme comme à tout type de discrimination et de racisme", et adresse un "appel fraternel au peuple juif". Il lui demande de "s'opposer aux politiques criminelles de l'Etat d'Israël qui rappellent les pires pages de l'histoire du XXe siècle".
Cette expulsion "brise un lien profond qui a toujours existé entre le Venezuela et Israël", a regretté dans une interview télévisée le président de la Confédération des Associations israélites du Venezuela (CAIV), Abraham Levy, estimant cette décision "démesurée car elle ne prend pas en compte la position d'Israël".
Peu avant l'annonce de l'expulsion du diplomate, M. Chavez avait lancé que le président israélien devrait être "traduit devant la Cour pénale internationale" (CPI) de La Haye: "Le président d'Israël devrait être traduit devant la Cour pénale internationale, aux côtés du président des Etats-Unis, s'il y avait des scrupules dans ce monde", a-t-il déclaré à la presse.
Il n'a pas cité nommément le président israélien Shimon Peres, alors qu'Israël a un régime parlementaire où le pouvoir exécutif incombe au Premier ministre.
M. Chavez, qui dénonce les raids aériens sur Gaza depuis leur déclenchement, a encore jugé "lâche" l'armée israélienne pour avoir "attaqué un peuple sans défense, endormi, innocent". Israël agit "comme le bras armé de l'empire yankee", a-t-il dit en accusant les Etats-Unis de "soutenir et impulser" les attaques sur Gaza.
Ce n'est pas la première fois que le président vénézuélien intervient avec fracas dans le conflit au Moyen-Orient, où il a renforcé ses liens avec l'Iran, dont il est l'un des rares dirigeants à soutenir le programme nucléaire.
En août 2006, M. Chavez avait retiré son représentant diplomatique à Tel Aviv pour exprimer son "indignation" devant les bombardements de Tsahal au Liban. Ses propos avaient alors provoqué le départ de l'ambassadeur israélien à Caracas.
http://actu.orange.fr/articles/dossier/Le-Venezuela-expulse-l-ambassadeur-d-Israel.html
11:25 Publié dans FM - ASIA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Appel aux intellectuels du monde entier
Appel aux intellectuels du monde entier
26 décembre 2007, par Mustapha Cherif
Source : www.mustapha-cherif.net
Ce que l'Occident ne veut pas admettre.
Est-il possible d'exprimer une opinion différente de celle qui domine en Occident au sujet de la situation génocidaire en Palestine ? Apparemment, cela paraît quasi impossible. Les données sont tellement manipulées que même des personnes de bonne foi sont trompées.
Tout le monde n'est pas dupe et les manifestations internationales sont encourageantes, mais les discours officiels et médiatiques deviennent des armes d'enfermement. Ils empêchent la critique. Le système occidental, malgré la diversité de parole, impose pour certaines questions une seule manière de voir. J'appelle à nous interroger sur ce que l'Occident refuse d'admettre. A Ghaza, ce n'est pas une guerre comme les autres, ni une agression banale, mais elle a trait à l'avenir du monde. Le droit régira-t-il les relations internationales ou la loi de la jungle ?
Tout être objectif ne peut qu'être stupéfait des réactions des autorités en Occident, qui prétendent que cette agression est « défensive » et, dans le meilleur des cas, mettent sur le même plan les parties en présence, en occultant l'injustice dont souffre le peuple palestinien depuis 60 ans. Qui reconnaîtra qu'il y a des oppresseurs et des opprimés, des colonisateurs et des colonisés, des agresseurs et des agressés ? Tout appel à la paix qui ne s'accompagne pas d'un discernement et d'une dénonciation de l'injustice ne peut être entendu. Le mythe grossier d'un encerclement d'Israël ne peut plus tenir. Après des années de tergiversations – car le monde arabe est innocent des crimes commis durant la Seconde Guerre mondiale à l'égard des Juifs – en 1979, l'Egypte a signé un accord de paix. Suivie en 1996 de la Jordanie. Depuis 1991, lors de la Conférence internationale de Madrid, la volonté de paix des Arabes, basée sur le recouvrement des Territoires occupés depuis juin 1967, est évidente. En 1993, les autorités palestiniennes ont accepté le processus de paix, sans garantie d'édifier leur Etat.
Depuis, les Palestiniens survivent dans une prison à ciel ouvert, bantoustan qui forme à peine 8% des territoires qui leur reviennent. En 2002, à l'unanimité, les 22 pays arabes soumettent une solution diplomatique de normalisation, confirmée à chaque sommet. A tout cela, les USA et Israël ont toujours préféré le langage de la force et la diabolisation des musulmans. Cette tragique injustice s'est aggravée. A force d'exploitation des crimes commis par des groupes politico-religieux manipulés, poussés au désespoir et apparentés à l'Islam, l'Occident, depuis la chute du mur de Berlin en 1989, et plus encore après le « 11 septembre 2001 », s'est inventé un nouvel ennemi et pratique l'amalgame pour faire diversion aux impasses politiques. Contrairement à ce qui est colporté, l'immense majorité des musulmans, de par le monde, rejette l'instrumentalisation de la religion et l'islamisme qui sont l'anti-Islam. De plus, en Palestine, c'est un problème de colonisation. Face à la brutalité de la répression, l'attentisme de la plupart des élites et des autorités morales et religieuses, en Occident, est inadmissible.
Le pape lui-même n'intervient pas, alors que trois jours avant, à l'occasion de Noël, il appelait à la paix au Moyen-Orient. La peur et la propagande rendent-elles à ce point muet, aveugle, sourd et, partant, complice ? Les islamophobes ne mettent l'accent que sur la violence épisodique des faibles et non celle, à grande échelle et permanente, des puissants. Pire, toute critique des crimes de guerre d'Israël est assimilée à de l'antisémitisme. Terrorisme d'un puissant régime doté d'armes de destruction massive, Etat pas comme les autres, aux frontières inconnues, qui agit dans l'impunité, contre une résistance légitime, lorsqu'elle défend le droit à la vie libre et vise des forces armées d'occupation. Que faire, sachant que les régimes arabes perfides sont illégitimes, inertes ou complices ? Il s'agit de dénoncer sans relâche la barbarie que le monde occidental laisse faire, sans oublier que des non-musulmans de tous les pays sont solidaires des Palestiniens. Il est urgent d'exiger des sanctions internationales contre Israël et la traduction des responsables israéliens devant une cour de justice internationale.
Comme il y a trois ans, suite à l'agression contre le peuple libanais, tout non-musulman doit comprendre pourquoi ces carnages sont révoltants. L'actuelle guerre totale, air, terre, mer, d'une puissance militaire fascisante, avec près de 500 tués palestiniens et plus de 3000 blessés, démontre que nous sommes dans un début de « solution finale » pour liquider le peuple palestinien et, partant, de la notion de liberté dans le monde. « On n'arrêtera que quand nous aurons fini le travail », répètent les chefs de la soldatesque sioniste. Après un long blocus, c'est la continuation du Mur de l'apartheid en Cisjordanie, des exécutions extrajudiciaires, des crimes de Chabra et Chatila, de Jenine, de Naplouse... Mener des représailles féroces, préméditées et préparées de longue date, contre des opérations dérisoires de très faibles amplitudes comme le lancement de roquettes, par des actions de guerre totale et de destruction massive, prouve que ce qui compte ce n'est pas le prétexte mais un projet de domination. Les pays européens ferment les yeux et demandent aux victimes, coupées du monde et réduites à des conditions inhumaines, de reconnaître leur bourreau. Cette politique inique est vouée à l'échec. A Ghaza, les Palestiniens unis résistent et se battent. Les soutenir, c'est défendre la dignité humaine et notre propre devenir.
Quelle folie que cette guerre perpétrée par Israël. Comment des sionistes peuvent-ils croire que c'est en semant la mort et la haine et en maintenant un peuple sous un déluge de feu qu'ils obtiendront la paix et la sécurité ? Le sioniste ne semble pouvoir vivre que dans le bellicisme. Ce sont les prophètes bibliques qui sont trahis, c'est le judaïsme qui est trahi. Tout comme le Prophète est trahi à chaque fois qu'un « islamiste » tue un innocent. Même si son idéologie est contestable, le problème n'est pas « Hamas », mouvement de résistance, choisi démocratiquement par les Palestiniens, qui n'a jamais commis d'attentat en dehors du territoire de l'occupant, rien ne fera plier la volonté de liberté des Palestiniens.
Un million de résistants renaîtront des cendres de Ghaza. Sans justice, il ne saurait y avoir de paix. L'impunité détruit l'image de l'Occident moderne et creuse la tombe de l'actuel « ordre mondial ». Que les êtres épris de justice assument leurs responsabilités. Sinon, plus rien n'aura de valeur. Quel est le refoulé de cette guerre que l'Occident ne veut pas voir ? Qui a pris le monde en otage ? Avant que l'humanité ne sombre, dites-le nous
11:24 Publié dans FM - ASIA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



